robert a écrit :Une émission dernièrement à la TV montrait la sélection faites par l’homme de l’agressivité des rats.
Ils ont pris des rats qui leurs semblaient calme et d’un autre coté des rats qui leurs semblaient agressifs. Après 20 générations de croisement de rats calme avec les calmes et d’agressifs avec les agressifs le résultat est que les rats calmes on pouvait les prendre sans aucun problème, les caresser, … et les rats du groupe agressif il fallait les prendre avec des gents en cote de mailles de fer tellement ils étaient agressif.
Il est donc possible de travailler le caractère la morphologie la couleur du chien par la sélection pour avoir une base recherchée.
Il y a également l’intervention de l’éleveur, du maître qui interviennent après !
Avec des chiens, 4 à 5 générations sont tout à fait suffisantes.
Bien sûr qu'on peut travailler la génétique du comportement
Bern, si des chiens révèlent un gène agressif, est il nécessairement cause d'impossibilité à gérer le chien ou la situation est elle aggravée par des humains , de par leur choix de chiens dont on a encouragé cette sélection, la frace..Jde pdense aux chiens cde combat, apprécié par un public dont unde partier est douteuse, ..aggravés par des à oriori négatifs de maitres novices...
Pazr des éducations erronées...
Comme les borders, de plus en plus sélectkionnés pour leur vitesse, qui sont de plus en plus hyper actifs...
D'un coté des erreurs voulues ou non voulues d'éleveurs, de l'autre, des maitres recherc hanty cde type de chiens, des mqaitres en manque de compétencve, des clubs d"éducation en manque de compétences..
utre exemple de chien qui dérape l'Akita, victimer d'élevage, de clichés, d"éducateurs incompétents...
Le gèner de l'hyper sensibilité a été également mis en évidence mais l'environnement améliore ou aggrave la situation..
Ne devrait on pas revoirt tout le problèmer des élevages, des maniements de généalogie ?
Mais doit on cfréer un chien comme on a créé le chat ragdoll,?
Animal-chiffon? donc objet,?
Je connaissais cette histoire de rats...
Je crains la réccupération de ces expériences par le troupeau d'éducateurs et comportementalistes qui collent des étiquettes directement quand ils interviennent pour des soucis d'agressivité..
La majorité des chiens dits "agressifs" le deviennent par peur de l'incohérence des demandes, ordres des maitres ou programmes de dressage..
Tout comme les chiens hyper sensibles sont trop souvent gachés par leur propriétaire ou des conseils d'éducateurs inadaptés
La génétique ne détermine pas tout. Et bien évidemment l'environnement va influencer dans un sens ou l'autre.
La génétique détermine une personnalité de base comme un chien anxieux. L'léveur doit à mon sens reprérer ces personnalités de base et travailler sur cette base pour amoindrir ou au contraire augmenter certaines réactions.
Ensuite le propriétaire prendra le relais. Je crois que l'éleveur doit continuer à jouer son rôle dans le choix du chiot en fonction de la fmaille et ensuite dans son éducation.
Après l'influence des familles, c'est clair que ça joue en permettant à cette génétique de s'exprimer ou pas, un peu ou beaucoup.
Bien sûr Forest que les dérives sont possibles et sont bien réelles.
Je trouve pour ma part que les professionnels du chien (éleveurs, comportementalistes, éducateurs...) doivent se former dans ce domaine. On doit savoir mais pas se cacher derrière. C'est un élement parmi d'autres et lors d'un problème comportemental on doit en tenir compte. Ce qui ne veut pas dire que l'on peut rien faire mais que l'on doit faire avec.
La sélection en élevage ce n'est pas que la beauté. Bien sûr, je veux que mes bulls ressemblent à des bulls et pas à des cane ou des dogues de bordeaux mais la sélection sur la santé et le comportement est tout aussi importante voire même plus.
Aie, n'as tu pas peur Barbara que l'on sépare les comportementalistes des véto dans le sens, si les comportementalistes sont formé pour soupçonner une souche agressive, nous rentrons dans le domaine de la pathologie avec le risque de la guerre qui couve enn France: interdire les comportementalistes ramenés aux seuls véto et interdit aux autres car pour les véto, le lobby, le comportement relève de la pathologie..
Cette mise en évidence de gènes à mon sens peut conduire au cloisionnement des professions et à la restriction..
Voici le texte d'une pro du comportement/éducation française
Talkie (Véro) a parfaitement raison de nous sensibiliser à cette ordonnance et à sa prochaine ratification pouvant avoir des répercussions tragiques sur nos professions d'éducateur comportementaliste.
Je reprécise l'article L 243 -1-I dans lequel est donné la définition d'un acte de médecine envers les animaux, ne pouvant être pratiqué que par un VETERINAIRE "tout acte ayant pour objet de déterminer l'état physiologique d'un animal ou son état de santé, de diagnostiquer une maladie, y compris COMPORTEMENTALE....."
Or et jusqu'à présent, tout comportementaliste compétent et ayant validé une formation sérieuse adresse déjà à un vétérinaire un chien s'il a des doutes sur la possibilité d'une origine physiologique lors d'une consultation comportementale.
La profession de comportementaliste n'est pas validée par un diplome d'état mais par des cursus en post bac dans différentes écoles privées. (c'est un problème identique au problème rencontré par les psychothérapeutes par rapport aux psychiatres -ces derniers contestants le bien fondé de leur existence).
De ce fait, la profession de comportementaliste n'est pas officiellement reconnue et donc, les vétérinaires (ayant fait une spécialisation en étude du comportement canin -environ 150 h!!!) contestent en particulier le droit d'exercice des comportementalistes non vétérinaires (la formation dure environ 30 mois, comporte beaucoup de psychologie humaine et canine, d'éthologie et étudie les différents troubles COMPORTEMENTAUX chez le chien (ou le chat), les origines possibles, les thérapies COMPORTEMENTALES (sans médication alors que les vétos ont tendance à user et abuser des anxiolitiques et autres psychotropes) .
Le comportementaliste travaille sur la relation homme/chien et les relations entre congénères. IL NE TRAITE EN AUCUN CAS LES PROBLEMES PHYSIOLOGIQUES du ressort exclusivement du vétérinaire.
Le problème, c'est que la profession de comportementaliste étant comme dit plus haut non réglementé par un diplome d'état, tout un chacun, compétent ou non, peut s'instaurer un beau matin comportementaliste.
Ces abus qui faisaient déjà du tort aux professionnels sérieux nous amènent maintenant à des propositions de lois qui mettent très sérieusement en danger l'existence même de notre activité.
Merci Véro, d'avoir donné l'information sur le forum.